Il y a mille et une manières de présenter ses vœux. Les éditions de Cortil n’ont pas fini d’en faire le tour, avec la complicité d’illustrateurs et d’illustratrices belges de renom.

Il y a mille et une manières de présenter ses vœux. Les éditions de Cortil n’ont pas fini d’en faire le tour, avec la complicité d’illustrateurs et d’illustratrices belges de renom.

Pour les vœux du Nouvel An, Les Éditions de Cortil jouent… la carte de l’originalité. Merci Folisabelle!

Aux éditions de Cortil, la banalité n’a pas droit de cité. On est loin des cartes postales aux paysages enneigés, des photos de bûches rougeoyant dans l’âtre…

Grâce au talent des illustratrices auxquelles Nathalie fait appel, le genre apparaît solidement dépoussiéré. L’éditrice namuroise mise sur l’humour, et parfois le décalé. A l’image de la Folisabelle, illustratrice namuroise auteur d’une série de cartes de vœux parfois détonantes. «J’ai les boules», annonce une carte au bas de laquelle pendent deux boules rouges qui semblent punaisées à la carte, rappel des traditions décoratives de la Noël.

Plus osé encore: «J’en ai une plus grosse que toi», lance un petit personnage crayonné à un angelot, en lui tendant une énorme étoile dorée. Sur une autre carte, Folisabelle livre sa recette pour recevoir: Inviter le bonheur, afficher un sourire, préparer, s’enthousiasmer … Notre préférée: une carte envahie par la formule, tracée à la main «Doux Jésus Marie Joseph» et égayée par de discrets petits cœurs rouges et une étoile dorée. En une seule formule humoristique, l’esprit de la fête de Noël est résumé.

Folisabelle n’est pas la seule à s’essayer à la thématique des cartes de vœux. Myra Vienne décline le thème tout en poésie et en féminité, en représentant son amie Luce, une brassée de fleurs dans les bras. Succès garanti chez les jeunes filles… en fleurs.

Plus classique dans la formulation, Valentine Iokem tranche par un choix de couleurs chaudes, qui renvoient à l’univers de la littérature enfantine. Parce qu’envoyer une carte de vœux à un être cher, c’est un peu retrouver son âme d’enfant.

Bruno MALTER - Vers l'Avenir - 02/01/2018 - www.lavenir.net